C'est arrivé un 16 octobre
1984
Meurtre de Grégory Villemin

Vers 21h15, le corps de cet enfant  né le 24 août 1980, est découvert mains et jambes liées, dans la Vologne, à Docelles (88)

1982
Naissance de Frédéric Michalak

Joueur de rugby à XV français

1975
Naissance de Christophe Maé

Chanteur français

1968
Naissance d'Elsa Zylberstein

Actrice française

1963
Naissance d'Elie Semoun

Humoriste, acteur, réalisateur, scénariste et chanteur français

1945
Naissance de Pascal Sevran

Animateur, producteur de télévision, parolier, chanteur et écrivain français décédé en 2008

Vous êtes ici

Visite de la Cité du train de Mulhouse (68) le 01 05 2013

En ce lundi 1er mai, férié donc sans avoir à travailler, je suis parti faire un tour à Mulhouse, à la découverte de ce beau musée consacré aux trains, aux transports ferroviaires de tous les temps, des premières locomotives, à celles de dernières générations.Un endroit plutôt accueillant, un batiment coloré mais un petit hic, le prix de 10,50€ que je trouve un peu élevé pour une simple balade au milieu de locomotives et wagons, sans réelle explication, si ce n'est la présence de petites pancartes pour nous situer dans le temps. Allez, la visite peut commencer. Voici le premier hangar, un énorme endroit où sont stockées des locomotives et voitures de voyageurs, familières pour certaines puisqu'en service encore récemment et beaucoup moins pour d'autres datant du XIXè siècle.Cette visite aura été l'occasion de rappeler que la Micheline d'origine avait été nommée de cette façon pour une raison très simple : Elle était équipée de pneus Michelin. De nos jours, les autorails sont souvent surnommés "Micheline" mais n'ont en réalité aucun rapport avec le modèle d'origine, visible ci-contre à droite. Les personnages qu'on aperçoit sont fictifs, l'accès à l'ensemble des motrices et voitures étant interdit.

Après avoir terminé la visite du premier hangar, nous voici en extérieur avec une démonstration de plateforme tournante sur laquelle est stationnée une vieille locomotive à vapeur. Un des guides du musée explique en détails l'histoire de cette motrice ainsi que son fonctionnement. C'est ainsi qu'on apprend que le mot "chauffeur" vient de là, le chauffeur étant celui qui alimente le four en charbon (il fait chauffer) et non pas celui qui conduit, ce rôle étant celui du mécanicien. Depuis, le terme a évolué, le chauffeur étant désormais celui qui est aux commandes d'un véhicule. Retour en intérieur avec un métro d'époque, un de ceux à bord desquels on pouvait monter à Paris. J'ai bien aimé la petite pancarte qui indiquait qu'il était interdit de fumer mais aussi... de cracher, comme quoi, le manque de civisme a toujours existé. Dans ce métro, il est possible d'accèder au poste de pilotage et de profiter d'une vidéo diffusée (avec le son) sur un écran qui remplace le pare-brise avant. C'est sur la vidéo ci-dessous à gauche. A droite par contre, un réseau de trains miniatures avec tout l'entourage animé, c'est magnifique...

Histoire de profiter pleinement des photos, je vous mets ci-dessous une galerie de celles qui sont les mieux réussies.