C'est arrivé un 14 décembre
1988
Naissance de Vanessa Hudgens

Actrice, chanteuse, danseuse et mannequin américaine

1962
Naissance de Cendrine Dominguez

Animatrice de télévision française

1946
Naissance de Jane Birkin

Actrice et chanteuse anglaise

1940
Naissance d'Henri Dès

Chanteur suisse

1895
Naissance de Paul Éluard

Poète français décédé en 1952

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Escapades

Barques en scène à Narbonne (11) les 27 28 et 29 08 2015

1er soir : Références 80
Les nombreux nuages n'ont pas suffi pour décourager le public venu en masse en centre ville de Narbonne ; le cours de la République et le cours Mirabeau étaient envahis ; des bodégas sur le premier et une scène géante sur le second ont permis à des milliers de personnes de se retrouver, soit pour boire au delà des limites imposées par leurs corps, soit pour passer un bon moment grâce à l'animation "Références 80". J'avais donc choisi de m'y rendre moi même, pour écouter ces chansons souvenirs, mais aussi parce que depuis bien des années j'adore l'ambiance des concerts. Malheureusement, il y a toujours quelque chose qui ne va pas dans ce genre de moment donc voici mes impressions suite à cette première soirée (L'événement dure 3 jours) : Pierre Galibert arrive sur scène à 22 heures et annonce le démarrage de la soirée. C'est Philippe Cataldo qui ouvre le bal avec SA chanson, eh oui, il n'en a qu'une : "Les divas du dancing". À aucun moment n'est évoqué un éventuel futur album, non non, ces artistes restent sur leurs acquis. C'est dommage quand on a fait un tube, de s'en contenter. Suite du spectacle avec Julie Piétri qui peut dire merci à sa choriste sans qui les chansons auraient été de simples versions instrumentales. Là aussi, des tubes qu'on connaît tous par coeur, mais pas le soupçon d'un projet. Après quelques minutes sur scène, elle cède sa place à Début de Soirée, enfin à  "Début de" ou bien à "Soirée", on ne sait pas trop car il n'y avait que la moitié de ce duo, soit Sacha ; pas de William en vue. Lors des instants suivants, on a pu danser la Macarena avec Los Del Mar, enfin, avec UNIQUEMENT Pédro Castano. Il fut le chanteur de ce groupe, à qui on ne doit pas la Macarena, ce titre étant signé "Los del Rio". Et si on regarde d'un peu plus près, comment cette chanson, connue en France en 1996 (sortie en Espagne en 1993) peut avoir sa place dans la soirée "Références 80" ? Retour dans la bonne période avec François Feldman accompagné de Joniece Jamison. Chanteur un peu grincheux, c'est bien dommage. Accompagné sur certains titres d'une simple bande orchestrale, ce n'est pas un reproche, mais Pierre Galibert annonçait quand même quelques instants plus tard qu'on a eu du 100% live. Ah bon ??? L'ambiance était quand même très belle avec "Les valses de Vienne". On s'envole avec Les avions, enfin, là aussi, pas le groupe, mais juste Jean-Pierre Morgand devant nous ; bon, il reste la voix du groupe donc ça va. Grand épisode des années 80 avec Lio. Que dire ? Pas grand chose, elle a gardé son style à quelques rides près... L'ambiance était au rendez-vous lorsqu'elle a interprété son traditionnel "Banana Split". La soirée s'est terminée avec Émile et Images. Alors petit rappel : Dans les années 80 il y avait Images, groupe composé de Mario Ramsamy, Jean-Louis Pujade, Christophe Després puis de Frédéric Locci. Il y avait aussi Gold composé de Lucien Crémadès, Alain Llorca, Bernard Mazauric, Étienne Salvador, et Émile Wandelmer. Ces groupes sont bien des années 80 mais Émile et Images est une (re)formation qui date de 1999 exactement donc encore une fois hors période.

Quel était à mes yeux le positif de cette soirée ? Oui il y avait quand même de bonnes choses : C'était gratuit et il y avait une sacrée ambiance à l'écoute de ces tubes qui ont bercé mon enfance et/ou adolescence. Allez, petite séance photos avec une qualité très moyenne vu que j'étais relativement loin. Rendez-vous dans quelques heures avec Shy'm, même endroit même heure.

2è soir : Shy'M

Elle est loin d'être ma chanteuse préférée ; je ne la critique pas, c'est juste qu'elle n'est pas mon style d'artiste. Étant disponible, j'ai quand même tenu à voir ce que ça donne sur scène et là, je dois l'avouer, ce fut une très belle surprise.

Très vivante, dynamique, elle joue avec son public et semble être simple. Ah comme quoi des fois, voir un(e) artiste en live, ça permet de changer d'avis.

Pour la dernière date de sa tournée, elle a tout donné et le spectacle était agréable. Dommage toutefois qu'elle ait besoin de s'habiller si sexy, le verbe "habiller" est d'ailleurs mal choisi. Ça fait partie du jeu et du personnage qu'elle représente ; j'espère l'interviewer un jour, histoire de la déshabiller par les mots. Enfin, ce concert, bien que gratuit restera très beau à mes yeux. Non non, personne ne m'a payé pour écrire ça. Un truc que j'ai adoré, c'est sa présentation à la fin : Pour ceux qui n'étaient pas là, je résume la situation ; elle a fait venir un par un tous les membres de son équipe (photo en dessous) et on sentait bien l'émotion dans ses mots car elle a parcouru la France avec ces gens là durant plusieurs semaines et là d'un coup tout s'arrête. À cette heure, elle doit dormir, le concert est terminé depuis plus d'une heure ; Bénabar sera sur cette même scène pour le 3è et dernier soir de Barques en scène.

Concerts de Vianney et Rose à Carcassonne le 30 07 2015

Dans le cadre de son Festival Off, la ville de Carcassonne reçoit de nombreux artistes, sur des scènes réparties en centre ville. L'avantage de ces concerts c'est de ne pas être payants. J'avais fait le déplacement l'an dernier dans les mêmes conditions pour voir Élodie Frégé ; j'ai remis ça cette année avec Vianney et Rose ; deux artistes pour une même scène et une même soirée.

La météo incertaine m'a d'abord fait craindre que l'évènement soit annulé mais ça aurait été un comble de dire "Vianney n'est pas là"...
Le chanteur est donc bien entré sur scène à l'heure prévue pour un concert d'une heure environ. On a pu découvrir certaines chansons de son album, purement inconnues et il a respecté sa tradition, celle de chanter "Man Down" de Rihanna. Bien sympathique le jeune palois ; très régulièrement il ironisait sur ses chansons aux paroles simplistes, rajoutant qu'il voulait être sur qu'on comprenne ce qu'il chante. Le décor est en place, il ne lui reste plus qu'à aller jusqu'au bout de sa prestation.

Moi qui ne suis pas vraiment fan de ce genre de chansons, j'ai bien apprécié son jeu de scène. Artiste très intéressant et sympa, il a réussi à nous faire oublier le temps et la fin fut vite là. Il manquait quand même ce que tout le monde attendait : Son titre "Pas là" qu'on a tendance là aussi à facilement retenir et fredonner. La vidéo ci-dessous donne une idée de l'ambiance très conviviale que le chanteur a su installer sur la place Carnot.

C'était ensuite autour de la chanteuse Rose de nous offrir sa prestation. Connue depuis plus longtemps que Vianney, elle disposait d'un plus grand choix de chansons à interpréter. La surprise aura été le retour du chanteur sur scène à ses côtés le temps d'un duo très dansant. Le public en redemande, Rose écume son, répertoire en racontant quelques anecdotes dignes d'une grande complicité avec son équipe de musiciens.
Là encore, le temps passe vite. Aux alentours de 23 heures, les dernières notes retentissent et les haut-parleurs "se taisent". La foule peut se disperser à travers les ruelles de la ville, alors que certains inconditionnels des artistes attendent en espérant échanger quelques mots avec eux, et certainement une photo souvenir. Ce fut une excellente soirée. Merci aux organisateurs de ce festival de nous permettre de passer de si bons moments avec des artistes pas forcément très connus, mais bien agréables.
Le Festival Off de Carcassonne c'est tous les ans durant le mois de juillet donc si vous l'avez raté ces dernières semaines, rendez-vous en 2016.

Feu d'artifice de Carcassonne (11) le 14 07 2015

Il y avait plusieurs années que je n'avais pas pu me rendre à ce spectacle grandiose ; l'embrasement de la Cité de Carcassonne, un évènement qui fait déplacer du monde de tous horizons, si bien que la ville voit ce jour là sa population multipliée par plus de dix ! Un peu d'histoire pour mieux vous situer si vous ne connaissez pas : L'Aude est un département du sud de la France, qui a des plages (de St Pierre à La Franqui) et un relief modéré, le Minervois, les Corbières, ainsi que la Haute Vallée. Quand on est à Carcassonne pour la première fois, on a forcément la surprise de voir ce château fort construit lors de la période gallo-romaine, reconnaissable à sa double enceinte, atteignant près de trois kilomètres de longueur et comportant cinquante-deux tours. De nombreux films ont été tournés dans cette forteresse, les Visiteurs par exemple (certaines scènes)

Depuis toujours, ce monument qu'on visite gratuitement (sauf son châteur comtal) reçoit énormément de touristes, sauf le 14 juillet où pour des raisons évidentes de sécurité, son accès est interdit.
Le spectacle du soir est visible à des kilomètres à la ronde mais forcément, les meilleures places sont vites prises d'assaut ; si vous voulez l'emplacement idéal, prévoyez la tente, la glacière car vous devrez camper à partir du 13 juillet au matin, soit environ trente six heures avant la première fusée. Seuls certains privilégiés qui connaissent bien la ville parviennent à se frayer un emplacement en n'arrivant que deux heures avant et cette année, j'en faisais partie. On voit ci-contre le panorama qui s'offrait à moi, lorsque je me suis installé vers 20 heures. Les touristes cherchant tous un emplacement finissent donc par arriver aussi, alors que le Pont Neuf, interdit à la circulation est envahi par des milliers de personnes (un clic pour mieux s'en rendre compte) Ils sont tous là, attendant que 22h30 arrive. Heureusement, les minutes passent vite ; on écoute les conversations des uns et des autres, ceux qui se plaignent d'avoir faim, soif, chaud... Peu importe, ça passe le temps. Un peu avant les premières pétarades, un Pilatus nous survole et lâche 6 parachutistes qui descendent de façon très organisée, laissant échapper les couleurs bleu-blanc-rouge via des fumigènes, comme la Patrouille de France mais en moins cher...

Lorsque les montres affichent 22h30, le monument s'éteint et les premières fusées sont lancées, accompagnées d'explosions tellement fortes que certaines alarmes de voitures se mettent à sonner. J'ai tenu à filmer une infime partie du spectacle, la vidéo est ci-dessous. 

On va finir par la galerie, magnifique. À un moment, la Cité est toute rouge, c'est ce qui s'appelle l'embrasement, un peu comme si elle était en feu ; c'est vraiment quelque chose à voir. (À partir de la photo qui s'appelle "Image 20 of 50")
Lorsque le feu se termine, tout le monde suit son chemin en direction de son domicile ; ceux qui sont venus à pied en ont pour quelques minutes ; ceux qui sont venus en voiture doivent compter un minimum d'une heure et demi avant de pouvoir quitter la ville tellement c'est bouché ; j'ai gouté à cette joie, ce fut du pur bonheur (2h30 pour rejoindre Narbonne soit ~55 km ; 22 km/h de moyenne, j'aurais presque pu courir à côté de la voiture)

Feux de la St Jean à Perpignan (66) le 23 06 2015

Comme le veut la tradition, la ville de Perpignan offre un spectacle hors du commun à ses habitants mais aussi aux curieux venus, comme moi, d'un peu plus loin. Durant une soirée, le centre ville est désert de toute circulation, au profit de cet événement qui marque la nuit la plus courte. Eh oui désormais, les durées des jours diminuent, jusqu'au 21 décembre. Ne soyons pas pessimistes, l'été ne fait que commencer. Durant cette soirée, comme chaque année, la flamme descend du Canigou, elle arrive en centre ville vers vingt-deux heures trente et elle s'arrête sur le pont vieux, qui enjambe La Basse à proximité du Castillet. On peut donc voir un magnifique spectacle son et lumière, raconté tant en français qu'en catalan, accompagné de ses décorations sur le monument. Du jaune et rouge à volonté, mais jamais du bleu blanc rouge ; aurait on oublié que Perpignan est une ville française ? Il semblerait que oui ; Perpignan est en Catalogne, selon ce qui nous est répété durant toute la soirée. Le traité des Pyrénées serait-il imaginaire ? Peu importe, si je me suis déplacé, ce n'était pas pour écouter ces mensonges mais avant tout pour profiter du spectacle, et je ne regrette pas. Le chanteur R Can (bien connu des perpignanais) nous a offerts quelques titres de son répertoire, ainsi qu'un duo assez improbable, puisqu'il fut enregistré avec Jordi Barre, personnage emblématique des catalans. Ce dernier étant décédé, il ne restait que la solution d'un duo posthume avec sa voix enregistrée et celle d'R Can en live ; défi relevé. Le spectacle a continué jusqu'à vingt-trois heures trente avec un feu d'artifice tiré du haut du Castillet. Il marquera le point final de cette soirée ; la foule se dispersera ensuite tranquillement à travers les artères de la ville, pour rendre à son centre un aspect normal au petit matin, lorsque tout sera rangé et nettoyé.

Ci-dessous, une galerie des plus jolis moments de cette soirée.

 

Coupe de France automobile à Albi (81) les 23 et 24 05 2015

En ce dernier week-end du mois de mai, j'ai été sollicité pour faire un test d'animation sur le Grand Circuit Automobile d'Albi. Je devais commenter au micro ce qu'il se passait sur cette piste de 3km600 (environ), à l'occasion de la Coupe de France des Circuits.

Perché dans mon espèce de tour de contrôle, micro en main, je commentais ce que je voyais, afin d'informer le public et les stands. Relié par radio, je relatais également les informations importantes qui m'étaient transmises par les différents postes. Puisque j'ai eu la chance de vivre cette aventure de l'intérieur, je vais tenter de vous la faire partager. Il y a des endroits qui restent fermés au public, donc ce sont ceux-ci que je vais vous raconter.

Ici à droite, c'est le PC Vidéo ; des caméras sont situées sur les points stratégiques du circuit ; sur chacun de ses points sont placés des commissaires de piste et dès qu'il se passe la moindre chose anormale, l'info est envoyée au PC Vidéo, qui demande une intervention de secours ou dépannage et fait éventuellement fermer le circuit. On imagine par exemple un véhicule en feu au milieu de la piste. Bon heureusement, ce n'est pas arrivé. Les caméras qu'on commande à distance depuis ce PC permettent de voir le moindre détail de la situation en cours.
Autre chose qui n'est pas ouverte au grand public, c'est le circuit. Qui n'a pas rêvé d'approcher tous ces bolides et même s'y mélanger ? La sécurité étant l'élément primordial dans ce genre de sport, il est impossible de mettre un orteil sur la piste, de quelque façon que ce soit. Alors encore une fois, je vais vous faire partager ce qu'il se passe lorsque l'on fait le tour de reconnaissance à bord du "Leading car". A mes côtés, Philippe, directeur de course mais néanmoins pote, connu dans un milieu tout autre : La musique.

À quoi sert ce passage ? Lorsque la journée démarre, il faut vérifier que toutes les conditions de sécurité sont réunies. Tous les postes (de P1 à P8 à Albi) doivent être occupés avec un effectif suffisant et le matériel adéquat. Lorsque le véhicule s'engage, il informe le PC vidéo qui lui donne cet accord. A ce moment là, le PC vidéo demande à tous les postes d'agiter un drapeau vert pour signaler que tout est OK. Ensuite, à la fin du tour, un autre est effectué à grande vitesse, drapeau français tenu à bout de bras à la fenêtre (J'ai fait un an de muscu en deux minutes !!!) signifiant que tout est correct selon la législation en vigueur pour les coupes de France. À cet instant, la piste est déclarée ouverte. Alors là, j'en ai pris plein les yeux... et les oreilles. Il y a eu de tout ; pour les connaisseurs, il y avait Groupe A, Groupe C, groupe N, groupe GT, Monoplaces, Twincup... J'ai été impressionné par ces Twingos qui roulaient à 170km/h parfois à 1 mètre l'une de l'autre. Bon il y a eu quand même pas mal de pare chocs arrachés, tôles froissées mais en tout cas, à ma connaissance on n'a déploré aucun blessé sur l'ensemble des courses. Il m'a été très difficile de prendre des photos en étant près de la piste car ça roule tellement vite que dans beaucoup de cas, je prenais le goudron en photo. Voici donc une petite galerie... Je crois que je vais demander des sous au Conseil Général du Tarn, à La Dépêche du Midi et à la radio 100% tellement je leur fais de pub là :)

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